À-PROPOS

STUPR n’est pas un pseudonyme.

« Pierre AMET » ressemble plus à un pseudonyme que STUPR.

L’identité a bien trop souvent été une affaire d’apparence. On l’a confondue avec ce qui n’est que la surface des choses : ce qu’on veut bien montrer.

Ce nom d’emprunt me permet de penser, de dire et de faire bien plus que la fine pellicule de futilité qui recouvre mon amour propre.

L’identité est davantage liée avec ce qui n’a pas été dit.

Alors qu’un nom d’artiste permet à l’individu de créer un personnage, c’est-à-dire une frontière superficielle entre lui, la réalité et ceux qu’il veut toucher, STUPR m’autorise un terrain d’expérimentation qui dépasse le cadre de ma propre vanité.

Il rend possible la jonction entre ce que je suis, ce que je montre et ce qui ne peut être dit, ce qui ne peut être démontré.

L’indicible.

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Avec ce blogue, j’ai envie de partager avec vous bien plus (et beaucoup moins) que ce qu’une plateforme classique peut apporter aux personnes qui suivent un artiste quelconque.

Mon objectif est de vous partager le parcours initiatique d’un homme qui se veut « artiste-apprenti », de vous faire vivre ma progression et mes réflexions sur ce que je fais, sur le statut d’artiste et ce que ce dernier implique.

Un journal de bord, en somme. Le bréviaire d’un monstre en évasion, d’un mutant en recherche d’absolu.

Si l’impudeur, les tréfonds de l’inconscient et les contrées de l’étranger-familier ne vous font pas peur, alors je vous souhaite la bienvenue ici-bas.

Profitons du silence, profitons de la lumière d’un autre soleil, de la paix d’un autre quartier, d’une autre solitude…

STUPR